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Pendant trois semaines, nous avons parcouru les routes de l’Algérie à la découverte d’initiatives vertes. Aux quatre coins du pays, nous avons rencontré des femmes et des hommes qui agissent pour l’environnement.

Présenté, pour la première fois, lors du festival « Algérie en mouvement », à Paris en novembre 2013, le projet AZAR se compose de trois vidéos :  la rencontre avec une créatrice de bijoux kabyles “naturels” à Tizi-Ouzou (centre), la découverte des palmeraies traditionnelles, “ghouts”, à El Oued (sud-est) et l’initiation aux produits du terroir à Mostaganem (nord-ouest) dans le cadre du premier festival “Manger bio en Algérie” .


AZAR montre une Algérie d’aujourd’hui, innovante et dynamique. Pas vraiment l’image présente dans les médias, mais bien l’Algérie telle que nous l’avons vue au cours de notre périple, telle que les Algériens nous l’ont faite vivre.

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"A chaque fois que je rencontre des personnes, je leur demande quelle est la forme de leurs noyaux d’olives"

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Ouardia Sokri, 45 ans.
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Rencontre en terre kabyle, à Tizi-Ouzou, dans l’atelier de Ouardia, créatrice, bijoutière et artiste, amoureuse des noyaux, surtout ceux d’olives.

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"Si vous trouvez quelqu’un qui n’a pas un sentiment profond pour le ghout, c’est qu’il n’est pas du Souf"

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Azzedine Zoubidi, 75 ans.
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Sous les feuilles des palmiers du Sud, à 650 km au sud-est d’Alger, pendent de grosses grappes de dattes noires. Près d’El Oued, dans la région du Souf, c’est l’heure de la récolte dans les “ghouts” (prononcer “route”), ces palmeraies traditionnelles nichées au creux des dunes.

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"Au lieu d’acheter des produits qui viennent de 10 000 kilomètres, on a chez nous des choses qui valent de l’or"

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Karim Rahal, 45 ans.
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Entre l’allée de rhododendrons et le bassin écologique, la vie s’écoule paisiblement et naturellement dans la zaouïa Al-Alawiya, à Mostaganem, où la fondation Djanatu Al-Arif a organisé le premier festival “Manger bio en Algérie”.

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« Ma fille, tu seras journaliste et toi, mon fils, réalisateur »

Après s’être exercé chacun de notre côté pendant quelques années (filantes), Mehdi proposa de me rejoindre en Algérie, en novembre 2013, moi qui étais journaliste depuis deux ans à Alger. L’occasion parfaite pour tenter notre première collaboration familiale. Ainsi naquit « Azar : l’Algérie s’enracine ». 

CONTACT

  • chloe.rondeleux@gmail.com
  • mehdi.rondeleux@gmail.com

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